|
SOMMAIRE
La
fronde des magistrats commencée pour eux-mêmes, le 8 février, et
poursuivie par solidarité avec l’Administration pénitentiaire s’est
(provisoirement et publiquement) soldée par le licenciement d’un
DIR de l'AP répondant des carences d’un SPIP de sa
circonscription. La réplique du séisme, le 28 et 29 mars, précédée d'
un long mouvement de protestation largement suivi par les CIP, a été de
faible amplitude. Les syndicats de magistrats réclament toujours un
plan d'urgence (Le Point).
Des
universitaires ont pris un parti favorable (in Le Monde) ou
critique (in l'Humanité) à l'égard des SPIP. Des directeurs de Services
Pénitentiaires et leur syndicat ont manifesté et écrit au Garde des
Sceaux qui ne les a pas reçus (Rue 89). Des députes européens ont
lancé une campagne pour les droits fondamentaux des prisonniers (RFI).
Des députes UMP de nouvelles pistes de réflexion sur
l'application des peines (Libération).
Diverses
propositions visent à clarifier les relations
judiciaires-pénitentiaires (Georgia Bechlivanou) à préférer des
systèmes d'échelles actuarielles aux classiques entretiens
cliniques pour évaluer la dangerosité et à former les intervenants en
milieu carcéral aux thérapies cognitivo-comportementales (Martine
Herzog-Evans).
La
fonction de contrôleur des lieux de privation de liberté est maintenue.
Les premières gestions d'établissements pénitentiaires en partenariat
public-prive vont éclore.
1. ADMINISTRATION ET DROIT PENITENTIAIRE
(Retour au sommaire)
2. CONDITIONS DE DETENTION
2.1 Parc pénitentiaire
2.2 Incidents
(Retour au sommaire)
3. ORGANES DE CONTROLE
(Retour au sommaire)
4. SANTE
(Retour au sommaire)
5. PRISON ET VIE SOCIALE
5.1 Associations
5.2 Religion
(Retour au sommaire)
6. LA PRISON... AILLEURS
7. Cinéma, théâtre, télévision, radio, expos, forums
(Retour au sommaire)
|